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À propos de cgtsanofiambares

Compte rendu rencontre P.Martinez/E.Macron du 23/05/2017

24 mai 2017

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Compte rendu de la rencontre avec le président de la République

 

La CGT a été reçue, comme l’ensemble des organisations syndicales et patronales, par le président de la République le mardi 23 juin. Cette rencontre était une prise de contact, en aucun cas une concertation, une négociation ou le début d’un processus quelconque.

  1. La CGT a fait part de la situation d’un certain nombre d’entreprises telles que TATI, ARQUES, VIVARTE, WIRPHOOL, GM&S ou SILLIA. Sur chacun de ces cas, l’accent a été mis sur la responsabilité des gouvernements successifs et sur les conséquences de leurs choix ou de leurs lois. Ainsi, pour les salariés de TATI, c’est directement la loi Macron qui est en ligne de mire. Il a donc été rappelé que l’engagement du Président et de ses ministres ne pouvait s’arrêter à des effets de communication, en vue des prochaines législatives, mais devait être suivi dans le temps, avec des interventions et des actions précises et concrètes en matière de financement et de carnets de commandes.
  2. Une liste des sujets prioritaires pour la CGT (voir liste ci-jointe) lui a été remise. Le président de la République a quant à lui confirmé ses positions, développées dans son programme, en matière de salaire avec uniquement une augmentation de la prime d’activité, sur les retraites (un mixte entre retraite par points et l’existant) ou sur l’assurance chômage (une gestion tripartite). Il a confirmé sa volonté de faire un effort financier (environ 15 milliards d’euros) sur les questions de formation (initiale et continue), notamment par le biais de l’apprentissage et de l’alternance, ainsi que sur la formation des chômeurs en donnant plus de moyens à Pôle emploi.
  3. Emmanuel Macron a confirmé vouloir faire de l’égalité salariale femmes/hommes, une des priorités de son mandat. Il a retenu l’idée de la CGT de pénaliser financièrement les entreprises ne respectant pas la loi en la matière, sans en préciser les modalités concrètes.
  4. Un point a été fait sur les questions de l’industrie et des services publics, sans véritable précision de la part d’Emmanuel Macron sur ces deux sujets, si ce n’est industrie du futur et réduction des dépenses publiques.
  5. Enfin, a été évoquée la question du Code du travail. La CGT lui a suggéré la lecture du nouveau Code du travail simplifié avec droits collectifs renforcés (ouvrages du GR-PACT). E. Macron a rappelé sa volonté d’assouplir les règles en pointant la place de la négociation en entreprise. Nous lui avons rappelé l’épisode 2016 et la désapprobation, d’une très large majorité de l’opinion publique, des organisations syndicales et de jeunesse ainsi que les mobilisations qui ont eu lieu. Nous lui avons aussi rappelé les conditions de son élection, les votes par défaut, le niveau d’abstention et les votes blancs et nuls, résumées dans notre déclaration : « faire barrage au Front National et agir pour le progrès social »
  6. L’entretien s’est terminé par la demande de la CGT d’ouvrir un débat national d’urgence sur la question du mal travail, de ses conséquences sur les travailleuses et travailleurs et sur l’efficacité des entreprises et services. Un débat qui associerait syndicats, chercheurs, associations et salariés.

Si le Président semble déterminé sur sa volonté d’accroitre « la casse du Code du travail », de favoriser et d’étendre la négociation en entreprise, il semble plus mesuré sur la forme et les délais de mise en œuvre. En effet, il a évoqué le recours à l’Assemblée Nationale, entre fin juin et juillet, pour pouvoir agir par ordonnances, il a réaffirmé sa volonté de dialogue avec les organisations syndicales dans un délai allant au-delà de l’été. Cela reste, bien entendu à ce stade, des déclarations !

Raison de plus pour aller au débat avec les syndiqué-e-s et les salarié-e-s contre le projet qui se dessine par Macron/Philippe et de porter nos propositions alternatives. Les mobilisations restent plus que jamais d’actualité, profitons de la semaine de déploiement et des initiatives du mois de Juin pour accélérer ce processus.

Une délégation de la CGT doit rencontrer le Premier Ministre lundi après-midi.

 

Montreuil, le 23 mai 2017

Sanofi: BlackRock passe le seuil des 5%.

20 mai 2017

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Sanofi: BlackRock passe le seuil des 5%.

(CercleFinance.com) – La société BlackRock Inc. agissant pour le compte de clients et de fonds dont elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi en hausse, le 16 mai 2017, le seuil de 5% du capital de la société Sanofi.

La société détient pour le compte desdits clients et fonds, 64 030 438 actions Sanofi représentant autant de droits de vote, soit 5,08% du capital et 4,55% des droits de vote de cette société.

Ce franchissement de seuil résulte d’une diminution du nombre total d’actions Sanofi.

Copyright (c) 2017 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/BlackRock

Quel gâchis !!!

19 mai 2017

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La démolition d’un bâtiment flambant neuf ne passe pas chez les salariés de Sanofi Montpellier

Par Claire MoutardeFrance Bleu HéraultMardi 16 mai 2017 à 11:34

Bâtiment DI 50 Sanofi Montpellier

Bâtiment DI 50 Sanofi Montpellier

La direction de Sanofi Montpellier annonce la destruction du bâtiment DI 50, construit en 2012 sans jamais avoir été utilisé.

107 millions pour construire un bâtiment qui n’a jamais servi et qui va être prochainement démoli. Sanofi a annoncé récemment la destruction d’une usine sur le site de Montpellier qui n’a jamais été mise en service.

Pourquoi ce bâtiment a t-il été construit ?

En 2000, Sanofi décide de construire sur son site de Montpellier quartier Pierre Vives un nouveau bâtiment de 9.000 mètres carrés pour permettre à ses ingénieurs de travailler sur la synthèse des petites molécules à visées thérapeutiques. Investissement : plus de 100 millions d’euros.

Sanofi présente alors son projet comme l’avenir du site de Montpellier, à la pointe de la technologie. Tout le monde est emballé, certains salariés choisissent même de se faire muter à Montpellier pour participer à l’aventure.

La construction du bâtiment commence donc en 2010. Deux ans de travaux. L’usine est opérationnelle en 2012, mais entre temps le marché du médicament n’est plus le même. L’avenir, ce ne sont plus du tout les petites molécules ou les molécules chimiques, mais les molécules biologiques.

Le bâtiment DI 50 n’est pas adapté à ces recherches là, il devient complètement obsolète avant même d’avoir accueilli le moindre ingénieur à l’intérieur.

La direction du site affirme avoir étudié toutes les solutions, le louer ou le vendre, mais il est bien trop spécifique pour servir à une autre industrie, y mettre d’autres activités du groupe Sanofi. Impossible donc de transformer ce bâtiment. La seule solution affirme Sanofi, c’est de récupérer le matériel à l’intérieur pour détruire le bâtiment.

« Quel gâchis financier ! », dénonce le collectif antisanofric

Il faut dire que cette usine coûte de l’argent à Sanofi, même vide : la taxe foncière est estimée à un million d’euros. Détruire le toit et les fenêtres permettra, avant la démolition totale, de ne pas payer cette taxe foncière.

Les salariés voient cette destruction avec beaucoup d’interrogation. Voire de la colère. « Quel gâchis ! », disent-ils. Ils ont d’ailleurs crée un collectif baptisé « antisanofric »

Certains soulignent que l’investissement, c’est ce que les Français donnent pour le Téléthon, qui sert justement à la recherche sur le médicament.

Le député PS Christian Assaf s’est également ému du gâchis que représente la bâtiment. Dans un courrier, adressé à Olivier Brandicourt, PDG de Sanofi , il évoque une « gabegie financière incompréhensible pour les contribuables » et espère que le bâtiment puisse être utilisé pour la formation d’étudiants et de chercheurs des universités de Montpellier.

La démolition du toit et des fenêtres permettra d’économiser la taxe foncière

Cette destruction intervient aussi après plusieurs plans sociaux mal vécus dans le groupe.

Enfin, les syndicats s’inquiètent pour l’image du groupe à Montpellier, Sanofi, c’est 900 salariés à Montpellier. Ce site aurait permis de doubler les effectifs.

Les actionnaires de SANOFI rappelés à la réalité

19 mai 2017

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Le directeur financier de Sanofi vend des actions

20 février 2017

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Le directeur financier de Sanofi vend des actions

Le Revenu le 20/02/2017 à 06:08

 

Le directeur financier de Sanofi vend des actions dans Presse viadeo
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Le cours de Sanofi a progressé de 46% en cinq ans (Prorealtime).

Jérôme Contamine, vice président exécutif  et directeur financier de Sanofi, a vendu le 15 février 15.000 actions du laboratoire à un prix unitaire de 78,24 euros. L’opération a été réalisée après exercice de stock-options à 56,44 euros pièce.

Au 30 juin 2016, L’Oréal détenait 9,2% du capital du groupe pharmaceutique (16,5% des droits de vote), les actionnaires individuels 6,3%, les institutionnels français 13,9%, les institutionnels étrangers 63,3% (dont BlackRock près de 5%), les salariés 1,4% (2,3% des droits de vote).

Le cours de Sanofi a progressé de 15% depuis un an et de 46% en cinq ans (hors dividendes).

Puy-de-Dôme : l’heure des questions pour le site Sanofi de Vertolaye et ses 860 salariés

20 février 2017

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Puy-de-Dôme : l'heure des questions pour le site Sanofi de Vertolaye et ses 860 salariés

Après avoir rencontré des dirigeants de Sanofi il y a dix jours au conseil régional, Myriam Fougère a convié à Ambert l’intersyndicale du site Sanofi de Vertolaye pour dresser un état des lieux. © Agence THIERS

La possible cession de l’entité, dont fait partie depuis le 1 er janvier le site Sanofi de Vertolaye, inquiète salariés et é lus.

 

Pour l’instant, les membres de l’intersyndicale du site Sanofi de Vertolaye n’en sont qu’au stade des réunions d’information avec des élus du territoire. Afin de les sensibiliser et les mobiliser dans la perspective d’un éventuel combat social à mener.

Après le député André Chassaigne, ils ont présenté la situation, ce lundi, à la conseillère régionale Myriam Fougère et au président de la communauté de communes Ambert Livradois-Forez Jean-Claude Daurat.

Les salariés de Sanofi à Vertolaye dans l’incertitude

La CFDT, la CFE-CGC et la CGT expriment d’une même voix leurs craintes pour l’avenir du site de Vertolaye et de ses quelque 860 salariés.

Le contexte est le suivant : depuis le 1 er janvier 2017, une entité autonome, baptisée Cepia, rassemble les activités (commerciales, de développement et de production de principes actifs) des sites de Vertolaye, Elbeuf et Ujpest (Hongrie) dédiées aux clients tiers. Cette entité fait aujourd’hui partie de Sanofi… mais pour combien de temps, se demandent les organisations syndicales. Car l’avenir de Cepia est mis dans la balance par le groupe pharmaceutique lui-même (lire ci-contre). Et la cession est l’une des hypothèses avancées.

L’intersyndicale redoute ce scénario. « L’usine Sanofi Chimie de Vertolaye sera directement impactée. S’il y a cession, cela aura pour conséquence, au minimum, une réduction drastique de ses effectifs ».

Si on est vendu, certaines molécules peuvent intéresser le repreneur, mais pas toutes. Et si on sort de Sanofi, ce sera la double peine.

Aujourd’hui, l’activité de production chimique pour des tiers représente environ 70 % de l’activité totale du site de Vertolaye, pour 30 % de produits captifs vendus sous la marque Sanofi. Or, le marché des tiers est fortement concurrencé et les marges pour Sanofi sont moins importantes sur ces produits. Un argument financier qui fait peur aux syndicalistes. « Si on est vendu, certaines molécules peuvent intéresser le repreneur, mais pas toutes. Et si on sort de Sanofi, ce sera la double peine : on n’aura plus ni les investissements ni les process de développement du groupe et on deviendra producteur pour Sanofi avec une marge qui sera réduite par rapport à aujourd’hui ».

Autour de la table, lundi, à Ambert, les sourires étaient un peu désabusés. « On se sent impuissant », glisse un représentant syndical. En effet, comment convaincre une multinationale qui affiche un résultat net de 5 milliards d’euros de garder dans son giron un site dont les frais d’exploitation s’élèvent à 250 millions d’euros par an ? « On ne perd pas d’argent, plaide l’intersyndicale. On est moins rentable que le site qui ne fait que des produits captifs mais on est rentable ! »

Sanofi : performances financières solides en 2016

Tout en assurant du soutien et de la vigilance de la Région Auvergne Rhône-Alpes sur ce dossier, Myriam Fougère a proposé de miser sur « l’éthique » et « le devoir d’exemplarité » pour convaincre Sanofi. En parallèle, l’intersyndicale commence à fourbir ses armes. « Nous avons envoyé des questions précises à la direction, dans la perspective du comité d’entreprise extraordinaire du 1 er mars. Si nous n’obtenons pas de réponses, nous nous dirigerons vers un droit d’alerte ». Une réunion d’information auprès des salariés de Vertolaye est également prévue le 9 mars. Pour prendre le pouls des forces vives et décider s’il faut ou non changer de méthode…

Une réponse courant 2017

Sollicitée par mail, la direction de Sanofi a répondu hier à nos questions par l’intermédiaire de son service communication. Dans un premier temps, le groupe justifie la création de l’entité Cepia par la volonté de « mieux servir ses clients tiers ». Les trois sites rassemblés sous cette entité depuis le 1 er janvier 2017 (dont Vertolaye) « disposent d’une expertise forte et représentent une part importante de la production de principes actifs pour des clients tiers ». Et de poursuivre : « Cette nouvelle organisation contribue à une croissance durable de l’activité des sites concernés ».

Concernant l’avenir même de l’entité et donc, indirectement, du site de Vertolaye, Sanofi ne se prononce pas encore : « Nous nous laissons la possibilité d’envisager différentes options pour définir la meilleure stratégie de développement de cette entité, qu’il s’agisse d’une cession, d’une joint-venture ou d’un maintien au sein de l’entreprise. Nous apporterons courant 2017 une réponse à ces questions ».

Ce mercredi à l’Assemblée nationale
Au même titre que les élus locaux ou régionaux, le député André Chassaigne apporte sa pierre à la lutte qui s’engage. Cela a pris la forme d’une première réunion, mercredi dernier, dans les couloirs du Palais Bourbon, à laquelle participaient six députés concernés par des sites Sanofi et 13 représentants nationaux de l’intersyndicale. Selon André Chassaigne « la stratégie du groupe de « ventes à la découpe » n’a qu’un seul objectif : augmenter la profitabilité de l’entreprise pour distribuer toujours plus de dividendes aux actionnaires. ».
Une nouvelle table ronde aura lieu ce mercredi, à 9 h 30, au sein de la commission des affaires économiques de l’Assemblée, sur l’avenir de l’industrie du médicament en France. Philippe Luscan, président de Sanofi en France, y participera. Le député voit dans ce rendez-vous une « première étape », une nouvelle réunion avec les organisations syndicales du groupe Sanofi étant d’ores et déjà prévue le mardi 21 mars.

Thierry Senzier

 Sanofi doit s’expliquer devant la représentation nationale

20 février 2017

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André Chassaigne « Sanofi doit s’expliquer devant la représentation nationale »

ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARION D’ALLARD
MERCREDI, 15 FÉVRIER, 2017
L’HUMANITÉ
André Chassaigne Chef de file des députés Front de gauche<br />

André Chassaigne Chef de file des députés Front de gauche
Bertrand Guay/AFP

Financiarisation. L’industrie pharmaceutique fait l’objet, ce jour, d’une réunion à l’Assemblée. André Chassaigne compte y interpeller le président de Sanofi France.

L’Assemblée nationale réunit aujourd’hui une table ronde sur « l’avenir de l’industrie du médicament en France » en présence, notamment, du président de Sanofi France. Le député PCF du Puy-de-Dôme, André Chassaigne, y participera, dans un contexte d’inquiétude des salariés sur le devenir des sites de Vertolaye (Puy-de-Dôme) et d’Elbeuf (Seine-Maritime).

Vous avez rencontré récemment les salariés du groupe pharmaceutique, inquiets pour leur avenir. Comptez-vous interpeller la direction de l’entreprise à ce sujet ?

André Chassaigne Cette table ronde s’inscrit dans une démarche politique que j’ai initiée le 5 février dernier dans ma circonscription en rencontrant les syndicats du site Sanofi de Vertolaye, menacé de fermeture. Elle fait suite à une première rencontre avec l’intersyndicale nationale. La table ronde d’aujourd’hui est une réunion officielle, qui fera l’objet d’un compte rendu de l’Assemblée nationale. Nous attendons des réponses franches et conformes à la réalité de la part des dirigeants du groupe pharmaceutique. L’objectif est de les mettre au pied du mur pour qu’ils nous disent quelle est leur stratégie réelle et quelles vont être les conséquences dans les territoires de la politique de « vente à la découpe » qu’ils ont mise en place dans l’entreprise. Car, après avoir séparé les unités qui produisent pour des tiers et celles qui font des produits captifs, la direction de Sanofi envisage aujourd’hui de vendre trois de ses sites dont deux en France, Elbeuf, qui compte 390 salariés, et Vertolaye, qui emploie 864 salariés. C’est d’une extrême gravité. Ainsi démembré, le groupe est déséquilibré et son avenir est mis en jeu. C’est la conséquence de la financiarisation de l’industrie du médicament au nom de laquelle on se débarrasse de ce qui est utile à la santé au profit d’activités jugées plus rentables.

D’autant que Sanofi continue de toucher des millions d’euros d’aide publique…

André Chassaigne Oui. 144 millions d’euros de crédit d’impôt pour la seule année 2015. Sans compter que la rémunération annuelle du président du groupe équivaut aux revenus cumulés de 420 employés payés au salaire minimum de l’entreprise. C’est délirant. Il faut que la direction rende des comptes devant la représentation nationale, qui a droit à la transparence et doit connaître la stratégie d’un groupe qui bénéficie d’argent public. Mais au-delà de la seule question financière, cette affaire touche à l’industrie du médicament et, donc, à la Sécurité sociale, qui en rembourse une partie. C’est un enjeu de responsabilité sanitaire, et il est d’autant plus impératif que Sanofi s’explique devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale.

Cette table ronde est selon vous « une première étape ». Comment envisagez-vous la suite ?

André Chassaigne Après les réponses que nous obtiendrons aujourd’hui, une nouvelle réunion aura lieu le 21 mars prochain à l’Assemblée nationale, afin de continuer de travailler, parlementaires et organisations syndicales main dans la main. Mais parallèlement à cette action nationale, nous lançons un appel à de larges mobilisations dans les territoires. Il faut marcher sur nos deux jambes. Mener le combat au niveau national pour que Sanofi revienne sur ses choix désastreux, et au niveau local – avec les élus et les syndicats – pour éviter à tout prix la catastrophe que serait la fermeture des sites de Vertolaye et d’Elbeuf.

Nouveau débrayage chez Ford jeudi

8 février 2017

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Blanquefort : nouveau débrayage chez Ford jeudi à l’appel de l’intersyndicale

Publié le 08/02/2017 à 14h08 par C. M..
Blanquefort&nbsp;: nouveau d&eacute;brayage chez Ford jeudi &agrave; l&rsquo;appel de l&rsquo;intersyndicale

Un débrayage est prévu jeudi, entre 13 heures et 15 heures, devant l’usine Ford de Blanquefort.

ARCHIVES LAURENT THEILLET
La mobilisation est prévue alors que des représentants de Ford Europe sont attendus à Blanquefort

L’intersyndicale CFE/CGC, CFTC, FO, CGT de l’usine Ford Aquitaine Industries (FAI) de Blanquefort appelle à un nouveau débrayage jeudi, entre 13 heures et 15 heures, et à un rassemblement devant le site.

Cette mobilisation a lieu alors qu’une rencontre est annoncée entre des représentants de Ford Europe et les élus du Comité d’entreprise lors d’une réunion extraordinaire du CE, en début d’après-midi.

Les syndicats demandent à Ford de s’engager sur des projets industriels assurant l’avenir de l’entreprise girondine qui emploie 930 salariés en CDI.

Plusieurs rendez-vous sont prévus ces prochains jours entre Ford Europe et les pouvoirs publics, notamment à la préfecture, avant le prochain comité de suivi du 9 mars, à Bordeaux.

Le lundi 23 janvier, 400 salariés de l’usine Ford de Blanquefort sont descendus dans la rue, à l’occasion d’une « journée usine morte ».

Les salariés des TPE confirment la CGT comme première organisation

6 février 2017

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Elections TPE

Les salariés des TPE confirment la CGT comme première organisation, à dix points devant la deuxième !

vendredi 3 février 2017

Les résultats des élections de représentativité dans les Très Petites Entreprises confirment la CGT comme première organisation syndicale au plan national.

Les salariés qui se sont exprimés ont choisi de légitimer le syndicalisme CGT, qui propose, conteste, revendique, lutte et négocie ! La CGT sort confortée de cette élection et remercie les électeurs.

Cette satisfaction des résultats ne peut gommer l’amateurisme dont ont fait preuve le gouvernement et les services du Ministère du Travail tout au long du processus électoral.

Ils portent notamment la responsabilité du faible taux de participation des salariés à l’élection.

Alors que 4,6 millions de salariés étaient concernés par l’élection, aucune communication digne de ce nom dans les médias n’aura été organisée afin d’informer, sensibiliser et favoriser leur expression.

La CGT dénonce le gouvernement et ses services qui auront jalonné d’embuches l’élection des salariés des TPE comme par exemple le report des élections pendant les fêtes de fin d’année.

Le choix de permettre la participation de listes syndicales pourtant dans l’incapacité de représenter les salariés dans les commissions paritaires qui vont se mettre en place démontre que loin de l’affichage, la prise en compte de l’expression des salariés des TPE sur leurs besoins, leurs revendications n’intéressent que peu le gouvernement !

Les salariés ont amené la meilleure des réponses, celle de placer en tête et loin devant la CGT avec un résultat de 25,12% devant la CFDT à 15,44%.

Ces résultats confèrent de grandes responsabilités à la CGT, qui, forte de ce résultat, réaffirme son engagement auprès des salariés des TPE pour, avec eux, exiger des avancées réelles en matière sociale.

La CGT mesure les efforts de déploiement à réaliser pour mieux représenter les salariés des TPE, leur donner plus de place encore dans le syndicalisme CGT, le syndicalisme de tous les salariés.

Montreuil, le 3 février 2017

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Maisons-Alfort : le géant du médicament poursuivi pour avoir fait appel à trop d’intérimaires

2 février 2017

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Maisons-Alfort : le géant du médicament poursuivi pour avoir fait appel à trop d’intérimaires

>Île-de-France & Oise>Val-de-Marne>Maisons-Alfort|Fanny Delporte|01 février 2017, 19h31|0
Maisons-Alfort : le géant du médicament poursuivi pour avoir fait appel à trop d’intérimaires dans CGT Groupe 6646755_f7675946-e89e-11e6-b46f-ca2197cc15c2-1_1000x625
Maisons-Alfort, ce mercredi. Le site de Sanofi . LP/FD.

Le géant pharmaceutique Sanofi a-t-il abusé des contrats intérimaires sur son site de Maisons-Alfort entre 2010 et 2011 ? C’est ce pourquoi l’entreprise était convoquée mercredi devant le tribunal correctionnel de Créteil. Les parties civiles ? La CGT du site en question, le comité d’établissement, et la CGT de la Fédération Nationale des Industries Chimiques (FNIC).

L’affaire avait fait l’objet d’un classement sans suite par le parquet de Nanterre — le siège de l’entreprise se trouvant à Antony — en raison d’une infraction « insuffisamment caractérisée », a rappelé la procureure, qui a demandé la fin des poursuites en raison de « l’absence d’éléments nouveaux ».

C’est un courrier envoyé par la CGT à l’inspection du travail en 2010 qui déclenche un contrôle sur ce site de production qui fêtera ses 70 ans en 2018. « On a essayé d’alerter plusieurs fois », pour que Sanofi fasse « baisser le taux de précaires », a expliqué à la barre Bernard Dubois, délégué syndical CGT. « C’est une industrie de connaissance et de savoir-faire. Il est risqué de faire appel à ce type d’emplois », indique-t-il. Et de raconter que les intérimaires devaient parfois en former d’autres.

 

« On n’est pas dans une petite PME ! », a lancé Me Bettina Ferreira, avocate des parties civiles pour qui l’infraction est claire : Sanofi a eu recours « à des emplois précaires en dehors des cas prévus par la loi ». Par exemple : 1 762 contrats intérimaires en 2011. Ou encore 61 intérimaires en septembre 2011 pour 68 agents de production en CDI.

« Il y a des intérimaires tous les jours », alors que l’entreprise était en mesure « d’anticiper » puisqu’il s’agissait de remplacer des « congés, des RTT ». « Où est la politique de l’emploi saine et équilibrée ? », a-t-elle interrogé, avant de demander 1 € de dommages et intérêt, évoquant un « symbole » qui « concerne toute la société ».

L’avocate de Sanofi a estimé qu’il n’y avait aucune infraction dans la mesure où le recours à de l’intérim n’avait qu’un objectif : le besoin de maintenir un « niveau de production constant pour des médicaments qui guérissent des pathologies particulièrement graves », dans des périodes « d’accroissement temporaire d’activité ». Le délibéré est attendu le 1er mars.

leparisien.fr

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