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Tract Union Départementale CGT PACA pour défendre la CGT Sanofi Sisteron

10 avril 2018

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Manœuvre de la direction de Sisteron

10 avril 2018

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Sanofi Sisteron

10 avril 2018

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Sanofi se désengage d’une activité de R&D près de Lyon

9 mars 2018

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Publié le 09/03/2018 À 15H37

A Marcy-L’Etoile, près de Lyon, l’unité de R&D de Sanofi sur les maladies infectieuses va passer sous pavillon allemand. Tandis que l’usine voisine de Neuville-sur-Saône est fragilisée par les difficultés du vaccin de Sanofi contre la dengue.

Sanofi se désengage d’une activité de R&D près de Lyon © Sanofi concentre un quart de son effectif en France. Ici, son centre de R & D de Marcy-l’Étoile (Rhône).

L’avenir de deux sites du groupe pharmaceutique français Sanofi dans la région lyonnaise suscite des interrogations. L’unité de recherche & développement spécialisée dans les maladies infectieuses (malaria, tuberculose, chikungunya) à Marcy-L’Etoile va passer sous pavillon allemand. Sanofi et Evotec sont entrés en « négociations exclusives » pour réunir leurs activités dans ce domaine, hors vaccins, sur cette plate-forme.

Le groupe français compte attribuer à Evotec plus de dix projets de R&D dans les maladies infectieuses, tout en conservant des droits de « première négociation sur le développement, la fabrication et la commercialisation de produits anti-infectieux », selon un communiqué publié le 8 mars. Cette transaction devrait être finalisée dans le courant du premier semestre 2018, sur la base d’un paiement unique de 60 millions d’euros de Sanofi à Evotec.

Un précédent à Toulouse qui inquiète les syndicats

Pour le président Monde de la R&D de Sanofi, Elias Zerhouni, cet accord va permettre de renforcer la plate-forme lyonnaise, en concentrant ses travaux sur la découverte de traitements sur les nouvelles générations d’agents anti-microbiens et de nouveaux antibiotiques contre les bactéries résistantes. Evotec s’est engagé à reprendre la centaine de collaborateurs de Sanofi et à transférer une cinquantaine de ses chercheurs sur le site lyonnais, à maintenir les activités et l’emploi dans la région de Lyon pendant une durée de cinq ans.

Ces garanties ne rassurent pas pour autant les représentants du personnel qui pointent l’attitude de Sanofi. En 2015, Evotec a déjà repris certaines activités de recherche du groupe français à Toulouse. Sanofi avait alors incité les chercheurs spécialisés dans les maladies infectieuses basés à Toulouse, Montpellier et Paris à rejoindre Marcy-L’Etoile. « On leur promettait de bâtir quelque chose de très conséquent, tout en restant dans le groupe », note Thierry Bodin (CGT). « Il est inacceptable que l’exécutif de Sanofi traite de cette façon ces salariés au mépris de sa responsabilité sociale », déplore également la CFDT Chimie-Energie qui demande à la direction « d’étudier toutes les solutions possibles pour les garder dans le groupe ».

Des incertitudes pour l’usine de Neuville-sur-Saône

Sanofi est confronté par ailleurs à d’autres incertitudes relatives à son usine de Neuville-sur-Saône, près de Lyon. Construite pour assurer la production du vaccin contre la dengue, celle-ci doit faire face à la mévente de ce nouveau produit suite à l’arrêt de campagnes de vaccination contre cette maladie tropicale dans plusieurs pays. La production de lots cliniques d’un futur vaccin contre la fièvre jaune a permis de pallier cette baisse d’activité, « jusqu’en juillet », précise un délégué syndical.
L’usine de Neuville-sur-Saône emploie 200 salariés. Une vingtaine d’employés s’est déjà vue proposer un autre poste de travail dans d’autres unités du groupe. Une cinquantaine d’autres devrait bénéficier d’une réaffectation dans les prochains mois.
https://www.usinenouvelle.com/article/sanofi-se-desengage-d-une-activite-de-r-d-dans-les-maladies-infectieuses-pres-de-lyon.N664424

Sanofi externalise 100 chercheurs lyonnais

9 mars 2018

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Sanofi s’associe avec l’allemand Evotec dans la R&D consacrée aux maladies infectieuses. Le groupe pharmaceutique français va céder une centaine de chercheurs,un portefeuille de 10 projets, ainsi qu’une somme de 60 millions d’euros.

Une cession qui ne dit pas son nom. Avec de l’argent pour l’acquéreur en bonus. C’est bien ainsi qu’il faut comprendre l’annonce effectuée par Sanofi jeudi 8 mars. L’opération porte sur le pôle R&D dédié aux maladies infectieuses, situé à Lyon, et l’acquéreur la société allemande Evotec. Techniquement, il ne s’agit pas d’une cession mais de la création d’une «nouvelle plateforme d’innovation ouverte sous la direction d’Evotec», selon un communiqué commun, qui précise qu’«une centaine de collaborateurs seraient transférés à Evotec», et que Sanofi «attribuerait à Evotec plus de 10 projets de R&D dans les maladies infectieuses». La société française prévoit également «un paiement initial unique de 60 millions d’euros».

Pour expliquer cette opération, Marc Bonnefoi, vice-président R&D France, indique que «la recherche médicale est une activité difficile, qui comporte une part de risque». C’est particulièrement vrai dans les maladies infectieuses. Ces maladies sont causées par des bactéries ou des virus, peuvent se transmettre d’une personne à l’autre et sont aujourd’hui soignées par des antibiotiques et des médicaments anti-viraux. La résistance aux antibiotiques devenant de plus en plus importante (et causant près d’un million de décès par an dans le monde), il faut trouver des solutions nouvelles. Mais c’est très difficile. Pour gérer ce risque correctement, il faut «une taille critique», selon Marc Bonnefoi, ce que n’avait pas Sanofi.

Un «droit de premier regard» pour Sanofi

D’où la solution proposée. Evotec est une pure entreprise de recherche, ouverte à des partenariats avec des groupes pharmaceutiques, des universités ou des entreprises de capital-risque. Son ambition est de travailler sur la recherche et le développement précoce, avant de nouer des partenariats pour les développements cliniques onéreux et la commercialisation. Avec l’apport des équipes de Sanofi, Evotec disposera d’une équipe de 150 chercheurs dans le domaine des maladies infectieuses. Et le laboratoire français disposera même «d’un droit de premier regard» sur les produits qui auront atteint la preuve de concept.

Evotec est prêt à s’engager «sur le maintien de l’emploi pour cinq ans, la localisation et la poursuite du développement du portefeuille de Sanofi cédé»

L’avenir de la centaine de chercheurs lyonnais semble donc assuré, au moins à court terme. Car, Evotec est prêt à s’engager «sur le maintien de l’emploi pour cinq ans, la localisation et la poursuite du développement du portefeuille de Sanofi cédé», selon Marc Bonnefoi. L’opération n’est toutefois pas encore finalisée. Les procédures légales d’information et consultation des salariés doivent maintenant être menées à bien. Les deux sociétés espèrent pouvoir réaliser définitivement l’opération au début du deuxième semestre 2018.

Sanofi précise, également, que l’activité vaccins n’est pas concernée par cette cession. Dans ce domaine, le groupe à la fois la taille critique et des produits en phase avancée de développement.

Toulouse, Lyon : comment Sanofi sous-traite sa recherche

9 mars 2018

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https://www.ladepeche.fr/article/2018/03/09/2756315-toulouse-lyon-comment-sanofi-sous-traite-sa-recherche.html

Sanofi a annoncé hier matin le transfert de sa recherche-développement à la société Evotec. Une cinquantaine d’ex-salariés de l’ancien site Sanofi de Toulouse sont concernés par cette reprise.

Dans un communiqué diffusé hier, La société pharmaceutique Sanofi a annoncé être entrée en «négociation exclusives» avec Evotec, un sous-traitant allemand, pour réunir leur secteur recherche-développement dans l’unité spécialisée de Marcy-l’étoile, près de Lyon.

Une annonce qui a fait l’effet d’un coup de massue à la centaine de salariés du pôle Lyonnais, dont la majorité est des ex-employés du site Sanofi de Toulouse, abandonné en 2015. À l’époque, 165 salariés avaient pu faire le choix d’une mutation sur un autre site du groupe. Une cinquantaine avait pris la direction de Lyon, 210 autres salariés étaient restés à Toulouse, pour être repris en avril 2015 par… Evotec.

La société allemande devrait conserver la centaine de collaborateurs de Sanofi spécialistes des maladies infectieuses, ainsi que la recherche dans de nouveaux antibiotiques contre les bactéries résistantes.

Transaction finalisée en 2018

«L’intégralité des positions» seront conservées avec une garantie de l’emploi pendant cinq ans, et une cinquantaine de chercheurs d’Evotec devraient rejoindre l’unité, a souligné le président monde de la recherche-développement de Sanofi, Elias Zerhouni. Concrètement, Sanofi compte transférer à Evotec plus de 10 projets de recherche-développement, tout en conservant des droits de négociation sur le développement, la fabrication et la commercialisation des candidats-médicaments issus de cette plateforme commune.

Sanofi prévoit un paiement initial de 60 millions d’euros à Evotec pour accompagner ce transfert, ainsi que «d’importants financements sur le long terme pour soutenir et assurer la progression du portefeuille» de médicaments en développement, selon un communiqué des deux groupes. La transaction doit être finalisée d’ici la fin du premier semestre 2018, sous réserve d’un accord définitif et des procédures légales d’information-consultation» du personnel.


Les syndicats scandalisés

Selon Chantal Drouet, délégué syndical CFDT de Sanofi, les employés de l’unité recherche-développement ont «très très mal pris» l’annonce de la direction hier matin. Lors de la première réunion avec les salariés qui a suivi la diffusion du communiqué, la direction a pu constater leur vif mécontentement. L’unité compte une majorité de salariés venus de Toulouse déjà «hyper fragilisés» par l’expérience de 2015. «Des jeunes familles qui ont fait le choix de déménager pour leur avenir», explique Mme Drouet. À tel point que Sanofi a mis en place un numéro vert de soutien psychologique pour les personnes concernées.

«Ils vivent avec une épée de Damoclès au dessus de la tête», déplore la déléguée syndicale qui rencontrera les salariés la semaine prochaine avant le comité central d’entreprise. De son côté, la CGT, par la voix de son responsable Thierry Bodin, scandalisé, a déclaré : le groupe «veut vraiment se désengager de toute recherche anti-infectieuse. Clairement ils ne veulent plus investir dans cet axe-là.»

Sanofi veut sous-traiter sa recherche anti-infectieuse, les syndicats outrés

8 mars 2018

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Sanofi entend transférer sa recherche-développement anti-infectieuse, hors vaccins, au sous-traitant allemand Evotec, une annonce jugée « scandaleuse » par des syndicats du groupe, guère rassurés par le maintien de cette activité dans un site de Sanofi.

Sanofi et Evotec, prestataire allemand pour l’industrie biopharmaceutique, sont entrés en « négociations exclusives » pour réunir leur recherche-développement dans les maladies infectieuses dans l’unité spécialisée de Sanofi de Marcy-L’Etoile, près de Lyon, selon un communiqué du laboratoire français.

Cette unité devrait désormais être pilotée par Evotec, qui reprendra la centaine de collaborateurs de Sanofi spécialistes dans ce domaine, comprenant des maladies comme la malaria, la tuberculose ou le chikungunya, ainsi que la recherche dans de nouveaux antibiotiques contre les bactéries résistantes.

« L’intégralité des positions » seront conservées avec une garantie de l’emploi pendant cinq ans, et une cinquantaine de chercheurs d’Evotec devraient rejoindre l’unité, a souligné le président monde de la recherche-développement de Sanofi, Elias Zerhouni, dans un entretien à l’AFP.

« C’est un renforcement de notre plateforme », a-t-il assuré, car avec son expertise et ses compétences dans le domaine infectieux, « Evotec est capable de faire avanc

er nos projets beaucoup plus rapidement que ce que l’on pourrait faire nous-mêmes ».

La plateforme serait par ailleurs ouverte à des collaborations externes avec des institutions universitaires, d’autres entreprises biotechnologiques, des fondations et agences gouvernementales.

L’important centre de recherche et développement de vaccins de Sanofi Pasteur, également situé à Marcy-L’Etoile, n’est pas concerné par ce plan.

Concrètement, Sanofi compte transférer à Evotec plus de 10 projets de recherche-développement, tout en conservant des droits de négociation sur le développement, la fabrication et la commercialisation des candidats-médicaments issus de cette plateforme commune.

Sanofi prévoit un paiement initial de 60 millions d’euros à Evotec pour accompagner ce transfert, ainsi que « d’importants financements sur le long terme pour soutenir et assurer la progression du portefeuille » de médicaments en développement, selon un communiqué des deux groupes.

La transaction doit être finalisée d’ici la fin du premier semestre 2018, sous réserve d’un accord définitif et des procédures légales d’information-consultation » du personnel.

- « Inacceptable » -

« C’est scandaleux » a réagi auprès de l’AFP Thierry Bodin, responsable CGT au sein du groupe Sanofi.

Le groupe « veut vraiment se désengager de toute recherche anti-infectieuse. Clairement ils ne veulent plus investir dans cet axe-là », a-t-il estimé.

Evotec avait déjà repris en 2015 des activités de recherche de Sanofi à Toulouse, et les deux sociétés collaborent dans le développement de traitements innovants contre le diabète à partir de cellules souches.

A l’époque de ce transfert, Sanofi avait incité ses chercheurs spécialistes des maladies infectieuses basés à Toulouse, Montpellier et Paris à rejoindre Marcy-L’Etoile, où « on leur promettait de bâtir quelque chose de très conséquent, tout en restant dans le groupe. Et voilà le résultat », a encore déploré M. Bodin.

« Ces salariés et leurs familles ont fait confiance à Sanofi. Trois ans après, ils apprennent que le groupe les pousse dehors, sans mesurer les désastreuses conséquences sociales », a renchéri la CFDT Chimie-Energie dans un communiqué.

Il est « inacceptable que l’exécutif de Sanofi traite de cette façon ces salariés, au mépris de sa responsabilité sociale », ajoute la CFDT Chimie-Energie, demandant à la direction « d’étudier toutes les solutions possibles pour garder ses salariés dans le groupe ».

Les transferts de sites de recherche-développement de Sanofi à des sous-traitants ont connu des fortunes diverses ces dernières années.

A Toulouse, Evotec a par exemple réembauché après avoir repris l’activité recherche de Sanofi avec 200 salariés du groupe, prévoyant de porter les effectifs à 300 voire 350 personnes à horizon 2020. Le site comptait cependant plus de 600 chercheurs avant sa restructuration par Sanofi en 2012.

Porcheville, autre centre de recherche-développement de Sanofi dans les Yvelines, avait été cédé en 2010 au sous-traitant américain Covance, reprenant ses quelque 190 employés

Mais Covance a fermé le site début 2016, entraînant plus de 125 licenciements. Le site est réoccupé depuis fin 2016 par un autre sous-traitant pharmaceutique, le français PCAS, mais avec encore moins de personnel.

.http://www.linfodurable.fr/sanofi-veut-sous-traiter-sa-recherche-anti-infectieuse-les-syndicats-outres-2598

SANOFI,le double jeu

19 février 2018

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Vaccins : la justice reconnaît la responsabilité de Sanofi dans une sclérose en plaques

16 février 2018

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Bordeaux : la justice met en cause le vaccin contre l’hépatite B

Publié le 07/02/2018 à 8h06. Mis à jour à 8h11 par Dominique Richard.
Bordeaux : la justice met en cause le vaccin contre l’hépatite B
L’ancien peintre chaudronnier de 53 ans domicilié à Gourdon, dans le Lot, avait contracté cette maladie du système nerveux, particulièrement invalidante, en 1996.

ILLUSTRATION « SO »
AVANT-PREMIÈRE

Un arrêt de la cour d’appel de Bordeaux qui reconnaît la responsabilité du laboratoire Sanofi dans l’apparition d’une sclérose en plaques relance le débat.

Aune époque où la suspicion relative aux vaccinations ne cesse de grandir, l’arrêt rendu le 23 janvier dernier par la 1re chambre civile de la cour d’appel de Bordeaux est sans doute appelé à avoir un retentissement national. La juridiction présidée par Élisabeth Larsabal a jugé que la société Sanofi Pasteur, l’un des leaders mondiaux des vaccins, était responsable de la sclérose en plaques dont souffre un ancien peintre chaudronnier de 53 ans domicilié à Gourdon, dans le Lot. Il avait contracté cette maladie du système nerveux, particulièrement invalidante, en 1996, quelques mois après avoir subi trois injections destinées à le prémunir contre une infection du foie par le virus de l’hépatite B.

Une première

C’est sans doute la première fois en France que dans un contentieux de cette nature la justice condamne un laboratoire pharmaceutique en appliquant la jurisprudence récente de la Cour de justice européenne. En 2017, celle-ci avait estimé qu’en l’absence de preuves scientifiques, il était malgré tout possible d’indemniser un plaignant s’il existait des indices graves, précis et concordants permettant de conclure à un défaut du vaccin et à un lien de causalité entre cette défectuosité et la pathologie.

« Il a une force de caractère peu commune. Il y croyait »

« On a l’impression qu’il y a davantage de rigueur dans le raisonnement juridique que dans le raisonnement scientifique », se félicite Me Régine Loyce-Conty, du cabinet bordelais Blazy et associés. Pendant plus de dix ans, l’avocate et son client ont essuyé déboutés et déceptions, se heurtant au mur de la prescription avant que l’affaire, après avoir rebondi du prétoire de la cour d’appel de Lyon à celui de la Cour de cassation, ne vienne devant la cour d’appel de Bordeaux. « Il a une force de caractère peu commune. Il y croyait », raconte la juriste, quelque peu épatée par l’optimisme de cet homme qui se déplace aujourd’hui avec des béquilles.

Aucune certitude scientifique

En 2004, une expertise sollicitée en référé par le plaignant avait conclu qu’il était « très improbable » que le Genhevac B, un vaccin dont la commercialisation a cessé en 2016, ait pu déclencher une sclérose en plaques. Mais l’hypothèse n’avait pas été totalement écartée, le rapport mentionnant qu’il n’était pas « possible d’exclure » que la vaccination puisse avoir été « un stimulus » susceptible de dégrader la gaine entourant les fibres nerveuses.
Aujourd’hui, comme hier, il n’y a toujours aucune certitude scientifique quant à l’existence d’un lien de causalité. Mais le droit ayant évolué, Sanofi Pasteur n’est plus à l’abri d’une appréciation par les juges au cas par cas et en fonction des indices réunis par la défense du malade.

« Il n’avait aucun antécédent neurologique et sa famille non plus »

Difficile, par exemple, de contourner cette étude américaine ayant démontré, en 2003, que le taux des patients atteints de sclérose en plaques était de 6,7 % pour ceux vaccinés contre l’hépatite B, contre 2,4 % pour les autres. Une autre enquête réalisée en France a conclu que la rareté de la causalité n’excluait pas son existence. « Il n’avait aucun antécédent neurologique, sa famille non plus », insiste Me Loyce-Conty. Le constat est relevé par la cour d’appel qui évacue, dans la foulée, tout débat sur le délai existant entre le vaccin et la détection de la sclérose en plaques. Chez l’ouvrier quercinois, le diagnostic a été posé six mois après la dernière injection. Sanofi mentionne dans ses écritures un intervalle moyen de deux mois, mais produit une étude où il est indiqué que la plage peut aller d’un jour à cinq ans.

Une brèche

L’an dernier, après dix-sept ans d’investigation, les juges d’instruction du pôle santé du tribunal de Paris avaient estimé qu’ils ne disposaient pas des éléments pour conclure à la toxicité du vaccin. Ils avaient rendu une ordonnance de non-lieu en faveur des laboratoires pharmaceutiques et de leurs anciens responsables mis en cause pour tromperie et homicides involontaires. Close sur le plan pénal, la discussion reprend sur le plan civil. « L’arrêt de la cour d’appel va ouvrir la porte à l’indemnisation des victimes de ce vaccin », espère Me Loyce-Conty. Sanofi Pasteur peut certes encore se pourvoir en cassation, mais la cour d’appel de Bordeaux a d’ores et déjà désigné un expert pour évaluer l’ampleur du préjudice de l’ancien peintre chaudronnier.

Formation professionnelle et apprentissage

8 février 2018

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La CGT fait le choix de la négociation aux cotés des salariés plutôt que les salons de Matignon

jeudi 8 février 2018

La CGT a décliné l’invitation du Premier ministre à la réunion conclusive sur l’apprentissage prévue vendredi 9 février, le même jour que la négociation interprofessionnelle en cours.

Cette opération de communication gouvernementale percute, en effet, de plein fouet la liberté de négocier puisque le Premier ministre compte, par une conférence de presse, rendre des arbitrages alors que l’avenir de l’apprentissage est à l’ordre du jour de la négociation.

Le texte patronal a d’ailleurs été retoqué par les organisations syndicales qui ont demandé au patronat de revoir sa copie.

Si le gouvernement voulait faire pression pour appuyer les régressions patronales il ne s’y prendrait pas autrement !

La CGT est une organisation syndicale responsable et ne veut pas servir d’alibi pour que le gouvernement s’appuie sur un consensus qui n’existe pas à l’issue de la concertation apprentissage menée par Sylvie Brunet sous l’égide de France Stratégie.

Au contraire, la CGT fidèle à sa démarche d’aller chercher en négociation des conquêtes sociales, va s’assoir à la table de négociation vendredi 9 février 2018 pour faire gagner les jeunes, les travailleurs et les privés d’emploi.

Elle portera le renforcement du droit à congé rémunéré de reconversion et d’évolution professionnelle qu’est le CIF, l’amélioration de l’accès de toutes et tous à une formation continue qualifiante et la garantie d’un renforcement de la formation initiale professionnelle scolaire, universitaire et par apprentissage.

Montreuil, le 8 février 2018

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