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L’IPO d’une division de Sanofi se précise

16 juillet 2020

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https://www.boursier.com/actions/actualites/rumeurs/l-ipo-d-une-division-de-sanofi-se-precise-827043.html

L’IPO d’une division de Sanofi se précise

Jean-Baptiste André, publié le 09/07/2020 à 13h44

L'IPO d'une division de Sanofi se précise
Crédit photo © Sanofi Corporate

(Boursier.com) — L’introduction en bourse de la division ‘Active Ingredient Solutions’ de Sanofi se précise. Le laboratoire aurait choisi Rothschild & Co en tant que conseil pour cette opération qui pourrait valoriser l’activité de production de principes actifs pharmaceutiques environ 2 milliards d’euros, selon les sources de ‘Bloomberg’. Alors que la division aurait également suscité un intérêt préliminaire de la part d’investisseurs privés, Sanofi se concentrerait actuellement sur une IPO.

Les ingrédients pharmaceutiques actifs sont des molécules chimiques et des substances biologiques essentielles à tout médicament. L’intérêt pour ce segment s’est accru dans le contexte de la pandémie de Covid-19, l’Europe cherchant à garantir l’approvisionnement local des principaux ingrédients des médicaments, plutôt que de se reposer sur les fabricants asiatiques. Sanofi possède un catalogue de plus de 120 ingrédients pharmaceutiques actifs (API), utilisés dans tous les domaines, des anti-inflammatoires aux traitements de la maladie de Parkinson, selon son site web.

En février dernier, Sanofi avait fait part de son ambition de créer un leader européen des principes actifs pharmaceutiques en rassemblant ses activités commerciales et de développement d’API avec 6 de ses sites de fabrication d’API au sein d’une nouvelle entreprise autonome : Brindisi (Italie), Francfort Chimie (Allemagne), Haverhill (Royaume-Uni), St Aubin les Elbeuf (France), Újpest (Hongrie) et Vertolaye (France).

« Dans un contexte de pénurie croissante de produits pharmaceutiques indispensables aux soins des patients, la nouvelle entité contribuerait à sécuriser la fabrication des API ainsi qu’à développer les capacités d’approvisionnement pour l’Europe et au-delà », avait alors indiqué Sanofi, soulignant que cette nouvelle entreprise serait numéro 2 mondial de son marché avec un chiffre d’affaires d’environ 1 milliard d’euros (en 2022) et 3.100 employés.

Sanofi conserverait une participation minoritaire d’environ 30% dans le capital de la nouvelle société.

©2020, Boursier.com

Attention, notre rubrique « Rumeurs » se veut l’écho des informations qui circulent dans les salles de marché. Ces rumeurs ne pouvant être vérifiées, elles doivent donc être considérées avec précaution.

Tract CGT Sanofi Vitry

10 juillet 2020

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« La stratégie de Sanofi casse nos capacités scientifiques et industrielles »

8 juillet 2020

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Mercredi, 8 Juillet, 2020

Thierry Bodin : « La stratégie de Sanofi casse nos capacités scientifiques et industrielles »

Alors que le géant français de l’industrie pharmaceutique licencie malgré les profits, la CGT organise un rassemblement devant l’Assemblée nationale ce mercredi.

Thierry Bodin

Coordinateur CGT chez Sanofi

La nouvelle restructuration chez Sanofi est-elle un plan de ­licenciements boursiers ?

Thierry Bodin Sanofi n’a aucune difficulté économique. Même durant la période du Covid, ils ont augmenté leur chiffre d’affaires de 7 %. Le 28 avril dernier, Sanofi a décidé de verser 3,8 milliards d’euros de dividendes. Ce énième plan de restructuration, qui supprime un millier de postes, acte l’arrêt de la recherche et développement à Chilly-Mazarin et la fermeture du site de Strasbourg en 2022 – qui s’ajoute à celle d’Alfortville cette année –, est particulièrement inacceptable. Il n’y a pas de mot pour qualifier le comportement de la direction. Tout ceci aura des conséquences, non seulement sociales, mais aussi sanitaires, car lorsqu’on supprime des emplois en recherche pharmaceutique, on obère nos capacités à trouver de nouveaux traitements. Chaque année, Sanofi nous présente un nouveau plan d’économie, une nouvelle restructuration. Pourtant, le groupe touche 130 millions d’euros par an de crédits d’impôts, Cice et CIR.

Comment définiriez-vous la stratégie du groupe ?

Thierry Bodin Elle est simple, c’est la recherche de la rentabilité maximale. D’ailleurs, le dernier coup de com’ de Sanofi, qui promet la création d’un acteur mondial de la production de principes actifs en Europe, cache en réalité son désengagement dans 6 usines françaises. Elles vont être externalisées et Sanofi ne sera engagé dans la nouvelle entité qu’à 30 % environ. Dans le même temps, Sanofi se désengage de 200 médicaments sur les 300 qu’il commercialise. La direction explique qu’ils sont peu rentables, mais oublie de dire que beaucoup d’entre eux revêtent un intérêt thérapeutique majeur. La démonstration est faite. Sanofi sacrifie ses axes de recherche. Sur huit il y a quelques années, il n’en reste plus que quatre aujourd’hui, tous à forte rentabilité. Nous sommes loin de la mission qui devrait être celle d’une telle entreprise : l’intérêt général et les réponses aux besoins de santé de la population. Sanofi a supprimé 5 000 emplois ces douze dernières années et poursuit cette stratégie qui diminue nos capacités scientifiques et industrielles.

Quelle devrait être la réponse de l’État, quelles mesures prendre ?

Thierry Bodin Il faut créer un pôle public du médicament, une proposition que la CGT porte et partage avec certains groupes politiques. Car quand on sait que l’entité européenne sur les principes actifs devrait être financée à 15 % environ par la Banque publique d’investissement, pourquoi un tel projet n’est pas tout simplement nationalisé ? Je ne parle pas de pouvoir étatique, mais les personnels de santé, les salariés, les professionnels du secteur et les pouvoirs publics devraient avoir un rôle déterminant dans la direction d’une entreprise comme Sanofi.

Emmanuel Macron a affirmé sa volonté de regagner en souveraineté sanitaire…

Thierry Bodin C’est toute l’ambiguïté de ses propos, tenus dans un contexte de pénurie, en pleine pandémie. C’est pourtant un sujet absolument fondamental. Le manque de souveraineté dans ce domaine peut devenir une arme déterminante pour contraindre un pays à se plier aux desiderata de ceux dont il dépend pour soigner sa population. On le voit avec l’Iran et les États-Unis. Quand on parle de réindustrialisation, d’indépendance thérapeutique, il faut que les actes suivent. Mais quand Emmanuel Macron, en visite sur le site de Marcy-l’Étoile, termine son intervention en disant « merci Paul » à Paul Hudson, PDG de Sanofi, on se demande franchement qui prend les décisions.

Entretien réalisé par Marion d’Allard

Derrière les beaux discours, Sanofi démantèle l’outil

8 juillet 2020

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« Derrière les beaux discours, Sanofi démantèle l’outil »

Jean-Louis Peyren est à la coordination adjointe de la CGT Sanofi dénonce une succession de restructurations qui n’ont qu’un objectif : « La profitabilité du groupe ».

07/07/2020 | 16h41

 

La Marseillaise : Un millier d’emplois supprimés dans les 3 ans à venir et un patron France -Olivier Bogillot- qui dit que ce n’est pas un « plan social » mais une « nouvelle stratégie ». Comment abordez-vous les négociations qui vont s’ouvrir ce jeudi ?

Jean-Louis Peyren : Si c’est pour négocier un chèque et des conditions de départ, c’est non. S’il n’y a pas une arrivée pour un départ, on ne négociera pas. Mais vu que la volonté de Sanofi c’est dégraisser… Car c’est bien un plan social. Mais Macron est passé par là et avec ses ruptures conventionnelles collectives, les entreprises n’ont plus besoin de PSE pour dégraisser. Elles négocient avec les soi-disant partenaires sociaux des départs.

Qu’est-ce que cela dit après la crise du Covid et les nombreux discours sur un retourà la souveraineté et à une production locale ?

J-L. P. : On a l’impression qu’il y a surtout des discours. Les acteurs de la santé, le gouvernement, le chef de l’État essayent tous de profiter de cette crise du Covid pour briller. Sanofi nous annonce la relocalisation de la fabrication des principes actifs, le cœur du médicament. On se dit c’est super. Mais quand on creuse un peu on s’aperçoit que dans cette nouvelle entreprise qui se fait dans le cadre d’un projet appelé Pluton, Sanofi ne détiendra plus que 30% de cette société. Et que Sanofi va y intégrer 6 sites de production dans lesquels elle était jusque-là à 100%. Derrière le beau discours, Sanofi veut surtout se désengager de certains coûts et notamment ses coûts de production et va continuer, grâce à ce projet, à démanteler son outil industriel.

Des députés emmenés par Pierre Dharréville écrivent au Premier ministre pour demander à l’État d’agir pour que l’entreprise renonce. Qu’a fait le gouvernement jusqu’à présent ?

J-L. P. : Qu’a fait le gouvernement ? Mis à part distribuer allègrement des crédits d’impôts à Sanofi ? Rien d’autre. Quand il y a eu l’épisode sur Sanofi qui allait donner la primeur du vaccin aux États-Unis, Bruno Le Maire a crié et au final on a eu un discours d’Emmanuel Macron sur le site de Sanofi pour annoncer le financement d’un projet de 600 millions d’euros. On est dans la posture.

Quant à la démarche, on la soutient à 100%. On sait qu’on a besoin de nos députés et on espère bien que les 33 vont devenir, 50, 100… et qu’il y aura une vraie prise de conscience.

Ils plaident également pour un service public du médicament. Votre analyse sur le sujet ?

J-L. P. : Elle est importante cette idée. Ce que Macron appelle l’indépendance et la souveraineté de la France ne peut que passer par un grand pôle public du médicament. Il n’est pas possible qu’elle passe par une grande entreprise du CAC40. Le seul moyen d’avoir de la souveraineté c’est de posséder le savoir-faire et de s’en servir. On a eu su le faire à une époque avec par exemple Rhône Poulenc, mais là on a du mal… On ne peut plus continuer à fonctionner avec des entreprises qui ne regardent que le profit. Une entreprise de santé doit servir la santé mais aujourd’hui c’est la santé qui sert à faire du profit. On a inversé la norme.

Sanofi a d’ailleurs versé 4 milliards de dividendes cette année ?

J-L. P. : Oui et c’est énorme. On a même du mal à voir ce que cela représente. Et bien, 4 milliards, c’est 40 années de dons au Téléthon. Ça laisse un goût aigre dans la bouche. Surtout quand on sait que l’entreprise a aussi touché 1,5 milliard d’euros en crédit d’impôt divers. On ne peut pas continuer comme cela. Il faut arrêter les beaux discours et passer aux actes. Les citoyens sont prêts. Ceux qui ne sont pas prêts, ils sont au gouvernement. Il y a un vrai manque de courage politique face à ces entreprises. Les États tremblent devant elles.

1600 postes supprimés chez Sanofi

26 juin 2020

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 https://www.lci.fr/social/1000-postes-supprimes-chez-sanofi-en-france-on-n-a-pas-le-droit-de-laisser-la-sante-a-des-groupes-dont-le-seul-objectif-est-le-profit-deplore-un-delegue-cgt-2157726.html

« On n’a pas le droit de laisser la santé à des groupes dont le seul objectif est le profit », déplore un délégué CGT

1000 postes supprimés chez Sanofi : "On n'a pas le droit de laisser la santé à des groupes dont le seul objectif est le profit", déplore un délégué CGT
1600 postes supprimés chez Sanofi dans CGT Groupe
Social

CRI DU CŒUR – Après l’annonce de la suppression d’un millier d’emplois en France par le groupe pharmaceutique Sanofi, Jean-Louis Peyren, délégué syndicat CGT Sanofi, a réagi sur LCI.

26 juin 17:44 – La rédaction de LCI
Dans le cadre d’une « nouvelle stratégie », le géant pharmaceutique français Sanofi a annoncé ce vendredi la suppression de 1.700 emplois en Europe, dont un millier en France. Selon l’entreprise, ce plan de départs n’est pas lié aux conséquences du Covid-19, mais s’appuiera « exclusivement sur la base du volontariat » en s’étalant sur trois ans dans le cadre d’une restructuration.Pour Jean-Louis Peyren, délégué syndicat CGT Sanofi, cette annonce a fait l’effet d’un choc. « Malheureusement, avec Sanofi, nous commençons à nous habituer aux chocs », a-t-il affirmé sur LCI. « Cela fait 15 ans que nous vivons sous le choc, de restructuration en restructuration. »Pour lui, ce plan de départs volontaires est celui de trop. « Nous nous apercevons que ces restructurations ne vont que dans un sens et n’ont qu’un seul objectif : la profitabilité. Cela devient insupportable » après « 15 ans d’instabilité et de réorganisation », déplore-t-il, visiblement très ému (voir vidéo en tête de cet article). « Une société ne peut pas se développer dans l’instabilité. »

« Sanofi a plus de pouvoir qu’un État »

Par dépit, il en appelle au gouvernement et au président de la République, alors qu’Emmanuel Macron s’était rendu le 16 juin dernier au laboratoire Sanofi. « Nous continuerons à le faire, mais il faut se rendre à l’évidence : un groupe comme Sanofi est une firme qui a plus de pouvoir qu’un État », déclare Jean-Louis Peyren.« Nous avons beau avoir de beaux discours de notre présidence en disant que la France a retrouver sa souveraineté en termes de fabrications de médicaments, que l’Europe va retrouver son indépendance… Mais cette souveraineté et cette indépendance, nos États et la communauté européenne la donnent au privé », regrette le délégué syndical. « Au niveau de la CGT, nous avons du mal à comprendre comment nous pouvons avoir une souveraineté ou une indépendance quand elles dépendent du privé. »

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« Je me dis que je vis dans un monde où il y a un problème »

« Aujourd’hui, Sanofi est un groupe français, mais qui nous dit que demain, parce qu’il y a de meilleurs offrants ailleurs, les actionnaires ne donneront pas ce site à une société chinoise ? », demande Jean-Louis Peyren. « Sanofi est un groupe pharmaceutique, de santé. Nous n’avons pas le droit de laisser la santé à des groupes qui n’ont qu’un seul objectif : le profit. »Enfin, le délégué syndical regrette le montant qu’il estime versé aux actionnaires par l’entreprise dans laquelle il est salarié. « En 2020, Sanofi a versé 4 milliards de dividendes aux actionnaires », juge-t-il. « À la fin de l’année, on va nous dire qu’il faut donner au ‘Téléthon’, au ‘Sidaction’, au ‘Pasteurdon’ ? Et je travaille pour une entreprise qui est capable de donner 4 milliards aux actionnaires ? Et dans le même pays, des soignants doivent mettre des sacs poubelles pour se protéger ? Je me dis que je vis dans un monde où il y a un problème. »

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