la CGT porte plainte

17 septembre 2019

Presse

https://www.larepubliquedespyrenees.fr/2019/09/16/rejets-hors-normes-a-sanofi-mourenx-la-cgt-porte-plainte,2602323.php?fbclid=IwAR1mQPzJpMakU5Lt49cx5mSQzNu6pMiv2sCJqKx5QV7S7-90Mrwt2JsjXUw

 

Rejets hors normes à Sanofi Mourenx : la CGT porte plainte

Rejets hors normes à Sanofi Mourenx : la CGT porte plainte

Le scandale avait éclaté en juillet 2018. Une plainte sera déposée le 25 septembre.

ATORRENT
Par Pierre-Olivier Julien, publié le 16 septembre 2019 à 10h09, modifié à20h05.

L’Union locale de Mourenx, la CGT Sanofi et la fédération FNIC-CGT pointent « la mise en danger d’autrui ». Un dépôt de plainte sera effectué à Paris le 25 septembre.

Cela planait dans l’air à Mourenx. La FNIC-CGT, la CGT des industries chimiques Sisteron-Mourenx et l’Union locale CGT de Mourenx sont passées à l’acte. Toutes trois vont déposer plainte le 25 septembre à Paris contre le groupe Sanofi « pour mise en danger d’autrui ». « Cela fait un an qu’on travaille le dossier » nous confiait ce lundi Jean-Louis Peyren (CGT Sanofi).

« Cette plainte concerne les rejets toxiques de la société Sanofi Chimie installée à Mourenx. Usine qui avait été mise en demeure par la préfecture des Pyrénées-Atlantiques faisant écho au constat de rejets toxiques hors normes » souligne un communiqué. « Cela n’a rien à voir avec les négociations en cours concernant les salariés, ce n’est pas un moyen de chantage. Ce n’est pas non plus par vengeance. Mais parce qu’on est face à un groupe qui a fait des erreurs importantes et graves et qui n’a pas dû gérer ses rejets. C’est surtout pour prévenir, au cas où un jour des salariés, qui ont inhalé sans le vouloir ces rejets toxiques pendant des mois, voire des années, tombent malades. Si on venait à gagner contre Sanofi, ça aiderait d’autant plus les dossiers de salariés qui souhaiteraient ensuite se retourner contre Sanofi » explique Jean-Louis Peyren.

Avant la CGT, d’autres plaintes avaient déjà été déposées. Par des riverains en 2015 auprès du procureur de la République de Pau. Puis par l’Apesac (victimes de la Depakine), l’ARSIL (riverains du bassin de Lacq) et la Sepanso 64 (protection de l’environnement) auprès du parquet de Pau, lequel s’est dessaisi en juillet 2018 au profit du pôle santé publique du parquet du tribunal de grande instance de Paris.

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